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cgtisae Le 8 octobre, journée d'action interprofessionelle.

Depuis 2010 à l’ISAE comme dans tout le Ministère de la défense mais aussi dans la Fonction Publique, il n’y a plus d’augmentation de salaires : gel du point d’indice des fonctionnaires, blocage des bordereaux des ouvriers d’état, arrêt des revalorisations de salaire des contractuels. Pire encore, le pouvoir d’achat a baissé car les cotisations sociales ne cessent d’augmenter depuis ces dernières années.

Les avancements des ouvriers sont réduits comme peau de chagrin, et de plus ne concernent plus que certaines hautes catégories accentuant ainsi les inégalités salariales.

Concernant les fonctionnaires, la prime RIFSEEP va être appliquée pour les catégories des ATMD et des attachés. Nous persistons à dire que cette prime met en concurrence les personnels entre eux, divise les agents de même grade et n’améliore en rien leur pouvoir d’achat.

De plus en plus de postes qui étaient tenus par des fonctionnaires ou par des ouvriers d’état sont remplacés par des personnels contractuels, ce qui accentue la précarité dans l’école.

De plus en plus de salariés de l’ISAE, croulent sous une surcharge de travail, ce qui leur engendre un mal-être d’où une augmentation constante des arrêts maladie.

Que dire également de la communication d’un chef de service qui impose à ses collaborateurs lors d’une visite de DG, un filtrage très arbitraire des questions, et que celles-ci ne devront être que d’un bon niveau pour être retenues. Que doit-on penser de ces stages demandés en CHSCT, visant à améliorer le management de nos cadres ? Il est urgent de les mettre en place !

L’ISAE grâce au regroupement géographique s’est doté :

  • De bâtiments neufs, dans lesquels on retrouve des couloirs austères, sans âme,  dont certains bureaux avoisinant  se retrouvent en surchauffe en période estivale, ce qui rend les conditions de travail difficile.
  • Et d’une zone de résidence où une forte pression s’exerce sur les personnels de service selon les rumeurs. Difficile d’en savoir plus, ces personnels tenaillés par la peur évitent de rencontrer les syndicats.

Voilà quelques raisons qui nous amènent à nous inscrire dans la journée d’action du 8 octobre. Certaines personnes disent pour se rassurer : « il ne faut pas se plaindre, il y a plus mal loti que nous », certes cet argument peut être entendu, mais faut-il attendre de tout perdre pour réagir? 

Départ de la manifestation à 10h30, place Arnaud Bernard


Veuillez trouver en pièce jointe l'appel à la mobilisation de l'union départementale.